Paroles de lecteurs du Figuier

Paroles de lecteurs du Figuier

A ma grande surprise, LE FIGUIER DES ENGOULEVENTS enregistre actuellement une moyenne de 4.93/5 sur le populaire blog Babelio. Merci à tous ! Voici quelques morceaux choisis des commentaires reçus :

  • Un sacré moment de lecture !
  • Ce livre me laisse une impression d’avoir lu « du Pagnol modernisé »…..: c’est tellement authentique! …: j’ai retrouvé le même phrasé, des expressions qui ressemble à la langue de Pagnol……(çà sent bon le « Midi »).
  • Ce roman se dévore d’une bouchée tant il est rafraîchissant dans son contenu et son dénouement. D’autant plus que la plume au vocabulaire riche et recherché de l’auteur sait égratigner, voire démolir les méchants, comme elle sait effleurer de caresses les gentils. « le figuier des engoulevents » fleure bon le Sud.
  • C’est un livre très agréable à lire: c’est plein de simplicité, mais c’est très recherché à la fois: c’est précis, c’est imagé, c’est vivant.
  • Et dois-je également vous dire combien j’ai apprécié la plume de Jean Ducreux ? Aucun mot n’est utilisé au hasard, le style est fluide et rythmé. L’auteur jongle avec tous les registres du vocabulaire et fait des pirouettes réjouissantes de l’un à l’autre.
  • La plume de Jean Ducreux se rapproche d’Alphonse Daudet, Yvan Audouard et Marcel Pagnol pour le plus grand bonheur des lecteurs. La lecture de ce roman donne une impression de quiétude et de bien-être, ce sont des mots ensoleillés qui chantent qui sentent bon la nature, on y retrouve toute la gouaille des gens du Sud.
  • Un cinq étoiles pour ce roman fort qui, pour mieux nous confondre, nous surprendre et nous émouvoir, a revêtu la panoplie du parfait feelgood facile qui toujours finit bien. Alors que toute cette gentille histoire s’avère plus compliquée que ça.
  • Jean Ducreux sort de ses chemins habituels, […/…] et se transporte aux Pyrénées Orientales avec une très belle histoire de haut fonctionnaire (énarque) trop honnête pour réussir pleinement dans l’administration, qui retourne au bercail à la suite d’un héritage. Mais l’héritage – comme toutes les histoires de famille, d’ailleurs – se révèle plus complexe que prévu. Des découvertes, des remises en cause, des conflits, des changements profonds … le tout raconté d’une manière qui m’a fait réellement vivre les évènements.
  • Habituée aux romans policiers écrits par l’auteur, notamment la trilogie du moineau de Bellecour, c’est avec un grand plaisir que j’ai découvert sa sensibilité toute poétique.
Moineau cherche nouvelle branche

Moineau cherche nouvelle branche

Une annonce avant la Noël : Le Moineau de Bellecour cherche un nouvel éditeur, parisien de préférence. Contactez-moi ici… Et plus de détails dans cette vidéo :

Jean Ducreux invité de Radio Pluriel 91.5 FM, dans l’émission Miroirs, de Michèle Jacquier, le 11 décembre 2023. Régie Bernard Cauvin, lectures d’André Jacquier. Il y est question de distribution en librairie, de salons littéraires défaillants depuis la pandémie. Jean Ducreux encense les libraires de la Loire, défenseurs des auteurs locaux, mais aussi de grandes enseignes du Rhône, comme Décître et la Fnac, curieusement. Enfin on termine avec diverses considérations sur LE FIGUIER DES ENGOULEVENTS, le premier roman véritable de l’auteur. C’est-à-dire un non-polar, pour simplifier. Copyright Radio Pluriel 2023

Presse Figuier

Presse Figuier

Article de Jean-Michel Daffaud (Le Pays Roannais, 19 octobre 2023)
Un sage conseil

Un sage conseil

https://share.synthesia.io/embeds/videos/e5a76d33-8b66-4700-b52a-a4ec5c369316
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Ce message sympathique est généré par Intelligence Artificielle.

Roman sudiste

Roman sudiste

Je suis heureux de vous annoncer la sortie de mon nouvel ouvrage, LE FIGUIER DES ENGOULEVENTS, qui se déroule en Occitanie : un roman cathartique et grave qui explore les blessures de l’âme humaine, sur un ton introspectif et dans un style qui veut rappeler celui des grandes pointures de l’édition française, les Bussi, Musso et Lévy de notre landerneau hexagonal. Du mystère sur plusieurs niveaux, des bons et des méchants personnages qui ne laissent pas indifférent… et un happy ending salvateur.

Disponible en versions électronique et papier (broché et/ou relié)

ARGUMENT : Haut fonctionnaire trop honnête à l’ascension contrariée, Constantin Cafarrosse est malheureux dans son couple comme dans son emploi, mais ne fait rien pour changer les choses. La mort de son père, avec lequel il était brouillé depuis vingt ans, remet en question l’équilibre de cette vie étriquée. Bien que fils unique, il n’est pas le seul héritier de son géniteur, comme le lui annonce la notaire de ce petit village du Fenouillèdes, au pied des Pyrénées. Une mystérieuse dame Cafarrosse est couchée dans le testament en tant que légataire universelle. Constantin va donc hériter dans des circonstances très spéciales, qui le poussent à revenir sur les vingt premières années de sa vie — la relation qu’entretenaient ses parents, ses amours et ses attachements, ses choix professionnels — jusqu’à bouleverser l’ensemble de son existence. Après bien des épreuves, il deviendra enfin un homme libre et maître de son existence.

Peu de salons

Peu de salons

Je ne ferai que peu de salons cette année, pour cause de cette satanée tendinite tenace. Je ne serai qu’à Feurs (2 avril) et Montbrison (10 juin). Dans l’intervalle, je viens de terminer un roman qui n’est pas le Moineau 4 et une pièce de théâtre surprise. Je dicte beaucoup en utilisant Google Docs, si vous connaissez. La dictée n’est pas parfaite, mais me soulage le bras.

Chaudron du Livre de Feurs le 2 avril 2023